Mini série du mois d’octobre. Épisode 1 : le NaNoWriMo

Evénements et ressources

Où le monde entier se met à écrire

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Bonjour tout le monde !

Cet article démarre la mini-série « NaNoWriMo, Jeux Mathématiques et Logiques et « Non, Monsieur Hulot, vous n’êtes pas seul » : il s’en passe, des choses ! » par le National Novel Writing Month.

Présentation

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Je l’avais déjà brièvement mentionné : tous les ans, au mois de Novembre, a lieu un défi mondial d’écriture.

Le site des « nanoteurs » (c’est le nom que se donnent en français ceux qui participent au défi, on les appelle « wrimos » en anglais) donne la description suivante de l’événement :

Le NaNoWriMo (Mois (inter)National de l’Écriture de Romans) est une façon amusante et stimulante de concevoir l’écriture de romans. Les participants commencent à écrire le 1er novembre. Le but est d’écrire un roman de 50 000 mots avant minuit le 30 novembre.

Mettant en avant l’enthousiasme et la persévérance plutôt qu’un travail méticuleux et soigné, le NaNoWriMo est un programme d’écriture pour tous ceux qui ont un jour pensé écrire un roman mais ont été effrayés par le temps et les efforts que cela demandait.

En raison du temps limité, la SEULE chose qui compte dans le NaNoWriMo est le résultat. La quantité, pas la qualité.

[…]

En 2017, il y avait plus de 400 000 participants. Plus de 30 000 ont franchi la ligne d’arrivée des 50 000 mots avant les douze coups de minuit, entrant ainsi pour toujours dans les annales des Super Stars du NaNoWriMo. Ils avaient commencé le mois comme des mécaniciens, des acteurs au chômage, ou des instituteurs de primaires. Ils en sont sortis comme des romanciers.

(source)

J’ai participé au défi l’an dernier, et ç’a été un échec total : j’y ai consacré très peu de temps, et je n’ai écrit que 500 mots au total.

J’ai commis deux erreurs :

  • tout d’abord, j’ai écrit toute seule, dans mon coin. Je n’ai pas du tout profité des conseils et du soutien qu’aurait pu m’apporter la communauté de nanoteurs.
  • Ensuite, je n’ai pas du tout préparé ce que j’allais écrire. Je me suis lancée avec, pour tout bagage, un titre et un premier paragraphe. Résultat : une bonne partie du temps que j’ai consacré à mon histoire, je l’ai passé à réfléchir à ce qui allait se passer. Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire : c’est juste que ce n’est pas le but du défi. Si on veut effectivement écrire  50 000 mots (ou même dix fois moins : Super Kiwi et Super Lulu, que j’ai finalement terminé et envoyé à un éditeur, ne fait que 4 198 mots) pendant le mois de Novembre, il faut réfléchir en amont à l’histoire, aux personnages et à l’univers du  futur roman.

Cette année, je change de stratégie : au lieu d’écrire, dans mon coin, un roman dont je ne connais que le premier paragraphe, je vais préparer mon histoire et participer à des événements d’écriture près de chez moi.

Pour ce faire, j’ai compilé plusieurs ressources, locales ou en ligne :

Ressources

Le site officiel du défi (ici) contient plusieurs ressources intéressantes :

  • le blog contient des astuces pour écrire, des interviews d’écrivains, des témoignages d’anciens participants ;
  • il permet également de créer un profil, d’y présenter son projet de roman et de comptabiliser les mots écrits chaque jour ;
2018-10-28 20_19_14-National Novel Writing Month

Mes statistiques pour le NaNoWriMo 2017 : la ligne diagonale représente le compte de mots à écrire chaque jour pour atteindre l’objectif ; les minuscules barres tout en bas représentent le compte de mots que j’ai effectivement écrits…

  • il compile les adresses des forums régionaux (il faut créer un compte sur le site pour pouvoir y accéder).

Des rencontres dédiées à l’écriture (des « write-ins ») sont organisés dans la plupart des villes, dans des cafés ou dans des médiathèques. Les détails se trouvent sur les sites des médiathèques ou sur les forums régionaux de NaNoWriMo.

A Brest (pour choisir un exemple au hasard), ce sera :

  • tous les lundis de novembre, de 18h30 à 20h30 à l’Espace Lecture Écriture (7 rue Paul Dukas)
  • et tous les samedis, de 14h à 16h30 à la médiathèque de Lambézellec (8 rue Pierre Corre).

Enfin, plusieurs logiciels sont dédiés à l’écriture de romans :

  • Write or Die est un éditeur de texte en ligne pour ceux qui ont besoin d’être contraints à écrire : vous fixez un nombre de mots à atteindre et une durée pour le faire. Selon vos performance, l’application vous récompense (par exemple en affichant des images de chatons tous les 200 mots écrits) ou vous punit (en émettant une horrible sonnerie stridente, ou en effaçant une à une les voyelles du texte). Toutes ces options sont configurables. C’est amusant, mais personnellement, je vous mal l’intérêt d’une application qui vous punit de ne pas écrire suffisamment en effaçant le texte déjà écrit. Ça semble relativement contre-productif…
  • Scribbook et Scrivener sont deux logiciels permettant de travailler un roman par parties, et d’en gérer facilement l’ordre. Le site Mécanismes d’histoires en fait une présentation très détaillée (je pense que je vais me mettre à Scribbook, qui a l’air vraiment complet et facile d’utilisation).

Note : si vous vous inscrivez sur le site NaNoWriMo, et que vous voulez suivre ma progression en direct, mon pseudo sur ce site est Banana Split Inc. 

Prochain épisode de la mini-série : le championnat des jeux mathématiques et logiques.

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6 réflexions sur “Mini série du mois d’octobre. Épisode 1 : le NaNoWriMo

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